Les peripeties du Trajet - et les premiers jours à Bogota
Toujours en vadrouille, comme je le précisais lors du dernier article, il nous faudra plus de 65 h pour rallier Bogota.

Mais en réalité ceci ne sera pas essentiellement dû à la saison des pluies - Nous aurons en effet droit à une petite surprise lors de notre arrivée en Equateur.
Le chauffeur, jouant un peu trop a Schumarer s'est retrouvé coincé entre sa vitesse élevée, le car situé à moins d'un mètre devant lui, et un autre arrivant en face ...
J'ai vu la scène arriver ... iouf ... l'adrénaline monte très vite - Nous étions qui plus est, assis au premier rang ... un coup de frein trop violent et zou c'était le pare-brise qu'on allait goûter...
Le choc a même réveillé Sylvère ... et oui à coté de la fenêtre, il s'en est fallu de peu qu'il change de coupe de cheveux ...
Au final, le frottage sur le côté du car nous a coûté un rétroviseur et de grands "ahhhhhhhhhahahha madre de dios"!!
L'avantage, c'est que cet accrochage a eu le mérite de calmer l'ardeur du chauffeur ... un peu trop même ... après, on s'est vraiment traînés !
Jamais content ! =)
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Et PAAAAAAAAAF, nous voici de nouveau dans la grande Capitale.

Nous trouvons refuge dans un joli hospedaje - Très bonne ambiance - quoiqu'avec un peu de recul, un peu trop d'allée et venue ...
Une jolie petite inscription gravée sur une des tables recadre un peu nos existences chaque matin.
Les premiers jours, nous nous amusons à faire les touristes.
Et donc, eh bien, visite de musées, découvertes et émerveillement devant des tas de poteries centenaires, des maisons coloniales magnifiques ...

Voici Sylv sur le balcon de bois de la dite maison. Vous remarquerez sûrement le coté purement artistique - car utilitaire je vois pas - d'avoir construit un balcon au dessus de l'autre de cette manière.
Ci-dessous, quelques magnifiques assiettes avec des petits singes et des petites araignées... J'aaaaaaaaadoore!

Et ici, eh bien, l'intérieur de la maison coloniale qui fait aujourd'hui office de musée ... superbe demeure qui donne envie d'y vivre. Architecture super simple ... mais comme diraient certains, sûrement difficile à chauffer!
Les petites chaises et la jolie table ... trognon!

On aurait presque envie de se barrer avec les meubles non?


Position de super-héros défendant la veuve et l'orphelin, ou bien méthode de relaxation antique ...
à creuser!
Nous voici dans un des couloirs donnant sur la cours intérieur de l'édifice. Combien exactement de personnes pouvaient y vivre, no lo sé!
Mais c'est vaaaaaachement grand!

Je veux la même maison!

Et voici le petit panneau qui nous a accueilli à l'entrée de l'une des petites et mignonnettes églises.


---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
HoP, HoP, HoP,
Suite à un tamisage de terrain fort peu précis, nous avons eu le nez de ramener les échantillons à Bogota même. Espérant y trouver des outils à la "pointe de la technologie".


Sylvère pose alors fièrement devant un joli four qui nous aidera à sécher les échantillons quelque peu humides.
Le voici de nouveau avec un des précieux tamis qui nous aiderons à atteindre les microns.
Et il faut dire que le travail fut moins pénible que sur le terrain. En effet, nous avions la machine qui brassait pour nous pendant plus de 20 minutes.


On deviendra également des boss au sudoku pendant cette période.

Revoici Sylv. faisant le chercheur nonchalant vautré sur sa chaise devant une table de "marbre noire" brillant de tout ses feux!
Et si vous avez de bon yeux, vous pourrez noter le panneau au dessus de sa tète présentant le réacteur à plasma de l'Université ...
Ils rigolent pas ici!


Je me transforme pour ma part en cuisinier pour sortir les bons petits plats du four. Miaam ! Croustillant!
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Ce qui va suivre pourra éventuellement choquer les âmes les plus sensibles, ... eh oui, comme il faut bien s'occuper pendant que la machine travaille ... vive ce système! ... et bien, ... on s'occupe!
Et ainsi, sous les doux clic-clics de l'appareil est né ce petit roman-photo spécial "tamisage en laboratoire".







Il se termine en queue de poisson, il n'y avait plus de pile, mais en vrai, j'ai repris la situation en main avec un coup de pistolet à air comprimé bien placé! (note de Sylv : ne croyez pas cet imposteur, il est bel et bien mort, vaincu par le maillet en caoutchouc manié de main de maître.)